Jeunes Congolais

ensemble pour une jeunesse talentueuse et prometteuse…

Lundi
2 avril 2012

Ils sont venus de partout, ils sont étudiants, professeurs ou simples curieux mais amoureux de la langue française à visiter et à assister aux expositions et aux conférences-débats organisées durant tout le mois de Mars, dédié à la Francophonie au Centre de la culture française de Vladimir.

Le français, une langue fascinante en Russie

Tout va de pair avec l’histoire. Cette dernière, nous apprend l’existence d’une certaine Catherine II, qui – en plus d’avoir été correspondante de Voltaire – sous son règne dans sa cour très cosmopolite de Saint- Pétersbourg, la langue française était très utilisée et en vogue.

Aujourd’hui, malgré la forte attraction de l’anglais, le français a une place de choix. Raison pour laquelle il ne cesse de susciter l’admiration dans bon nombre de domaine dont celui de la musique, de la littérature mais aussi dans le domaine cinématographique.

A l’occasion de la journée Internationale de la Francophonie, plusieurs manifestations ont marqué sa célébration. Hormis les lectures et présentations des auteurs et écrivains francophones, la projection des films était de la partie. Le film autobiographique d’Edith Piaf, « La Môme » a attiré plus l’attention du public. Un moment merveilleux de se remémorer de cette femme connut de beaucoup pour avoir composé « La plus belle chanson française de tous les temps ».

« Les jeunes congolais » à l’œuvre !

Le jour de la clôture officielle des toutes les manifestations liées à la Francophonie, nous avons expliqué en détail – à l’aide d’un diaporama monté de toutes pièces – qu’est-ce que ce réellement la Francophonie, pourquoi la Francophonie et à cela s’est ajouté un peu d’histoire afin d’éclaircir pourquoi aujourd’hui le français fait partie de notre culture. Parlant de l’avenir de la langue française, nous avons montré la place que joue actuellement l’Afrique avec ses 96,2 millions de locuteurs.

Et pour finir, rapidement nous avons passé en revue deux pays africains francophones, à savoir : Le Cameroun et la République démocratique du Congo et ainsi annoncé l’organisation du prochain Sommet de la Francophonie à Kinshasa en octobre prochain.

Jeunes Congolais, le come-back!

Lundi
20 février 2012

Voilà presque six mois que notre communauté est invisible sur Internet. Plus aucune nouvelle publication et pas un signe de vie de notre part. Bref, cela parait simplement comme un abandon.

Que sont-ils devenus ? Où sont-ils passés? Sûrement vous vous posez plus d’une question. Véritablement la communauté « Jeunes Congolais », évidemment par mon entremise, existons toujours. Si bien que ces derniers temps nous sommes plus dans le monde réel que virtuel.

Cela nous a permis, d’un côté d’étendre nos objectifs, tandis que de l’autre, de créer des nouvelles liaisons, toujours dans les buts premiers de partager et vulgariser ce qui est loyale et utile.

Ce serait par exemple un réel plaisir pour nous de vous présenter et de parler en détail du Centre de la culture française de Vladimir que nous venons de découvrir récemment. Sachant que le 14e Sommet de la Francophonie aura lieu cette année à Kinshasa, une autre occasion pour nous de promouvoir une nouvelle fois la Francophonie et bien sûr notre cher Congo auprès des russes francophones de Vladimir, en organisant des conférences-débats, dont vous aurez le privilège de lire le résumé via ce site.

Nous ne déroberons pas nos obligations, attendez-vous à plus d’un portait. Tout d’abord celui d’une des responsables du Centre de la culture française de Vladimir. Elle nous expliquera les raisons et motivations pour lesquelles elle a préféré passer tant de temps à étudier en profondeur le français au détriment de son russe maternel.

Nous vous parlerons aussi du « Michael Jackson de Vladimir », sans aucun doute c’est un africain et l’unique possédant école de danse, et continue de faire la fierté de son Cameroun natal mais aussi de toute la communauté des africains de Vladimir.

Nous n’oublierons pas non plus le portrait d’un Mondoblogueur, presqu’une année qu’il est dans l’attente. Juste le temps d’ajouter les nouvelles mises à jour de sa vie et tout sera sur vos écrans.

En cette année 2012, nous finirons avec ce proverbe espagnol : « Año nuevo, vida nueva » qui signifie « Année nouvelle, vie nouvelle ». No comment !

 

Vendredi
2 septembre 2011

Quel mot connaissez-vous en russe? Ne vous tournez pas la tête, de même que moi avant de l’apprendre, l’unique et le seul mot que je savais écrire (en alphabet latin bien sûr) et prononcer était « Priviet » qui veut dire Salut. Découvrons ensemble cette mystérieuse langue méconnue de l’univers francophone.

Comme dans tout autre apprentissage linguistique, la maîtrise de l’alphabet est essentielle. Ainsi la langue Russe utilise l’alphabet cyrillique (voir aussi la vidéo), que tout débutant est censé connaître par cœur, que ce soit l’écriture ou la prononciation. Souvent l’alphabet cyrillique est à la base de l’imbroglio langagier chez les débutants en russe.

Le casse-tête

Il ne s’agit rien d’autre que de la grammaire russe, cette dernière fait appel à plusieurs règles qu’il faut savoir afin de prétendre bien le parler. Avec l’aide du « Tableau des cas ou padezh », l’on peut facilement apprendre tous les accords des noms et adjectifs.

Bien qu’étant, il est toujours rare de trouver un étranger, hormis peut être celui issu d’une ex-république soviétique, bien utiliser toutes les déclinaisons de la langue de Pouchkine. Raison pour laquelle beaucoup en viennent à dire que le russe est une langue difficile et compliquée.

L’accentuation est aussi l’une des difficultés pour tout débutant dans une langue, cependant elle est très utile en russe. Car elle permet de mieux comprendre le sens d’un mot, et en russe généralement les mots s’écrivent sans accents, c’est au lecteur de les identifier .

Des mots français en russe

Savez-vous qu’environs 25% des mots russes sont issus du français ?

La traduction de Chef-d’oeuvre en russe

La traduction de Cascade en russe

La traduction de Mirage en russe

En miette, le russe bien qu’étant difficile, c’est une langue géniale. Ça sera un réel plaisir pour moi de vous l’apprendre avec le temps, surtout que la plupart de ses expressions sont essentiellement issues de l’anglais et du français mais n’oubliez pas, l’orthographe russe est totalement différente.

Vendredi
29 juillet 2011

Dans un Congo immense avec une population en grande majorité pauvre, pendant le processus électoral, pour informer, sensibiliser et atteindre toutes les couches de la société congolaise, l’on recourt à la radiodiffusion.

Après plusieurs périodes de tyrannies sous l’ex-Zaïre, pour conscientiser tous les congolais sur le nouveau vent de la démocratie qui nous offre présentement la possibilité d’élire librement nos dirigeants, la radio joue un rôle prépondérant.

Contrairement à la croissance de la population, l’économie congolaise quant à elle, est stationnaire, pour ne pas dire en régression. Une grande majorité de congolais ne possédant pas un poste téléviseur à cause de son prix élevé (ou en possède mais l’accès à l’électricité est limité ou inexistant), pour suivre de près les actualités locales, nationales et internationales, l’on préfère les postes radiorécepteurs portables ou fixes, mais généralement avec un accumulateur.

L’omniprésence du transistor dans le vécu congolais a largement contribué à l’accroissement de nombreuses stations de radio gouvernementales, commerciales, communautaires, rurales et confessionnelles à travers tout le Congo.

Dans le cadre du processus électoral, pour attirer l’attention de tous les exploitants radiophoniques sur le rôle important à jouer, Modeste Mutinga, ex-président de l’ex-HAM (Haute Autorité des Medias) lança cette interpellation lors des assises de l’Association des radios associatives et communautaires du Congo (Arco) : « Il a déclaré que les radios communautaires appelées à encadrer les élections et les candidats en compétition ont la lourde responsabilité de faire prendre conscience au peuple des enjeux électoraux, et de son devoir civique, voire constitutionnel d’électeur qui en découle»*.

Cela dit, les radios ont pour missions d’aider le congolais. Tout d’abord à remplir son devoir civique, en s’enroulant et en votant, mais encore à voter utile, c’est-à-dire de n’est pas se laisser séduire ou corrompre par les discours politiques que nous savons tous, sont souvent démagogiques.

 

Photo : Un jeune congolais en visite au Centre de distribution de Modulation de la Radio Télévisin Nationale Congolaise, source www.tekaplus.net

* Pour voir l’intégralité, suivez ce lien http://www.cooperation.net/samyz/l-importance-des-radios-communautaires?view=true

Tout savoir sur le paysage médiatique congolais

Mardi
31 mai 2011

« Za vashe zdorovye ! » c’est le genre d’exclamation russe qui jaillit habituellement entre amis qui prennent un verre ensemble, cela veut dire « A votre santé ! ». Étrangement, au lieu qu’il contribue réellement à la bonne santé, l’alcool aujourd’hui ruine plusieurs vie en Russie.

Prenons un exemple, si l’on cherchait à savoir le pays le plus grand consommateur d’alcool, sûrement le finaliste serait peut être l’Allemagne, soit la France ou les Etats-Unis, quant au jury, il sera constitué par la Russie. Savez-vous pourquoi ?

Hormis la violence faite à la femme et l’usage du tabac, la consommation de la boisson alcoolisée est un autre problème majeur dans l’actuelle Russie. Il devient de plus en plus difficile de rencontrer un russe qui ne s’en sert pas.  Comme une culture, dans les ruelles les jeunes et vieux flânent avec des bouteilles de boissons à la main.

Et cela contribue en grande partie à la dépravation avancée des mœurs, car sous l’effet de l’alcool, tout peut se faire : débauche, bagarre, dispute ou toute autre forme d’immoralité que l’on n’oserait peut être pas en état normal.

Curieux que je suis, ayant remarqué un taux élevé de divorces dans les foyers russes, j’ai approché quelques familles monoparentales pour en connaître les véritables motivations. D’après les témoignages recueillis, la cause principale de ruptures est que la plupart d’hommes sont ivrognes, ils préfèrent se soucier de leur bouteille que du bien être de leur famille.

Cette culture de consommer l’alcool sans raison s’est propagée et se transmet de génération en génération et la jeunesse actuelle devient irréformable, comme le témoigne la vidéo ci-dessous que j’ai réalisé au mois d’avril dernier, à mon retour de Dakar après une brève formation Mondoblog.

Dans le train électrique qui m’a conduit de Moscou vers Vladimir j’ai interrogé un russe ivre, bien que n’étant pas disposé à me répondre, j’ai quand même réussi à lui soutirer des informations utiles.

La boisson alcoolisée : Les uns en font un usage nocif, tandis que les autres en sont les véritables dépendants. Quels que soient votre âge, votre sexe ou votre nationalité, vous n’êtes pas à l’abri des dangers de l’alcool (le système nerveux menacé, les maladies du foie et cancer). Pour ne pas en devenir un accros, faites comme moi, buvez avec modération et occasionnellement.

Rendez-moi mon enfance!

Samedi
30 avril 2011

Selon la Convention relative aux droits de l’enfant, ce dernier a droit à une aide et à une assistance spéciale, tandis que pour l’épanouissement harmonieux de sa personnalité, il doit grandir dans un milieu familial, dans un climat de paix, de bonheur et d’amour. Où en sommes-nous avec ladite convention?

Aujourd’hui malheureusement, la réalité est loin de cet idéal. A travers les grandes métropoles du monde et particulièrement africaines, plusieurs enfants sont dans les rues, vendus, discriminés ou exploités par des adultes impitoyables.

L’Afrique, comme toujours est à la première position en terme de délit commis contre les enfants, avec les différentes guerres politiciennes que connaisse le continent noir, chaque année plusieurs familles sont disloquées et les enfants enrôlés de force dans le rang des troupes armées ou pire encore utilisés comme bouclier humain et ce, malgré les condamnations émanant de la communauté internationale. En essayant de revisiter la deuxième guerre du Congo, j’ose croire que vous en apprendrez davantage sur les enfants soldats.

L’exploitation des enfants n’est plus à démontrer, dernièrement lors d’un séjour sénégalais j’ai croisé plusieurs d’entre eux dans les rues de Dakar, tous ont un but, quémander pour trouver de l’aumône, afin de satisfaire aux exigences des Marabouts pendant toute la durée d’apprentissage du Coran, que ce soit l’Etat sénégalais ou les organismes qui prétendent défendre les droits de l’enfance n’ont pas réussi à stopper ce genre d’exploitation.

En République démocratique du Congo, la plupart d’enfants congolais de nos jours sont victimes des églises locales de la chrétienté, ils sont marginalisés et obligés parfois à quitter le toit parental. Pour le seul cas de Kinshasa, ils sont plusieurs milliers à dormir à la belle étoile. C’est ce qui favorise la délinquance et la prostitution juvéniles, respectivement chez les garçons et les filles (voir la vidéo).

Tout comme au Congo, la situation est encore alarmante en Amérique latine, où l’on parle des enlèvements, des tortures ou encore d’exploitations sexuelles des enfants (voir la Situation des enfants dans le monde)

Ne restons pas insensibles

« Disons tous NON à l’exploitation des enfants dans le monde »

Sachant que l’enfance est la période fondamentale de la vie qui peut déterminer le devenir d’une personne et d’un peuple, nous sommes tous invités à promouvoir les droits et libertés de l’enfant, dans le but d’éviter dans nos sociétés futures des adultes avides, cruels ou encore nuls.

 

Source photo: http://www.commondreams.org/files/images/child_soldier.jpg

 

Dans la Convention relative aux droits de l’enfant, les Nations unies ont proclamé que l’enfance a droit à une aide et à une assistance spéciales , tandis que pour l’épanouissement harmonieux de sa personnalité, l’enfant doit grandir dans le milieu familial, dans un climat de paix, de bonheur et d’amour. Où en sommes-nous avec ladite convention?

Aujourd’hui malheureusement, la réalité est loin de cet idéal. A travers les grandes métropoles du monde et particulièrement africaines, plusieurs enfants sont dans les rues, vendus, discriminés ou exploités par des adultes impitoyables.

L’Afrique, comme toujours est à la première position en terme de délit commis contre les enfants, avec les différentes guerres politiciennes que connaisse le continent noir, chaque année plusieurs familles sont disloquées et les enfants enrôlés de force dans le rang des troupes armées ou pis encore utilisés comme bouclier humain et ce, malgré les voix de condamnation émanant de la communauté internationale. En essayant de revisiter la deuxième guerre du Congo, j’ose croire que vous en apprendre davantage sur les enfants soldats.

L’exploitation des enfants n’est plus à démontrer, dernièrement lors d’un séjour sénégalais j’ai croisé plusieurs d’entre eux dans les rues de Dakar, tous ils ont un but, quémander pour trouver de l’aumône, afin de satisfaire aux exigences des Marabouts pendant toute la durée d’apprentissage du Coran, que ce soit l’Etat sénégalais ou les organismes qui prétendent défendre les droits de l’enfance n’ont pas réussi à stopper ce genre d’abus.

Parallèlement, il existe une autre forme de discrimination des enfants en République démocratique du Congo, la plupart d’enfants congolais de nos jours sont victimes des églises locales de la chrétienté, ils sont marginalisés et obligés parfois à quitter le toit parental. Pour le seul cas de Kinshasa, ils sont plusieurs milliers à dormir à la belle étoile. C’est ce qui favorise la délinquance et la prostitution juvéniles, respectivement chez les garçons et les filles (voir la vidéo).

Tout comme au Congo, la situation est encore alarmante en Amérique latine, où l’on parle des enlèvements, des tortures ou encore d’exploitation sexuelle des enfants (voir la Situation des enfants dans le monde)

Ne restons pas insensibles

« Disons tous NON à l’exploitation des enfants partout dans le monde »

Sachant que l’enfance est la période fondamentale de la vie qui peut déterminer le devenir d’une personne, nous sommes tous invités à promouvoir les droits et libertés de l’enfant, dans le but d’éviter dans nos sociétés futures des adultes avides, cruels ou peut être nuls.

Dimanche
20 mars 2011

Aujourd’hui les  francophones du monde entier célèbrent la Journée internationale de la Francophonie. Chaque 20 mars, plusieurs manifestations sont organisées dans le but de promouvoir la langue française: concerts, expositions, concours, gastronomie, rencontres littéraires et poétiques… Les francophones profitent aussi de cette journée pour affirmer leur solidarité et leur désir de vivre ensemble, dans leurs différences et leur diversité.

Pour l’année 2011, cette journée est consacrée essentiellement à la jeunesse, une occasion pour nous jeunes d’en profiter pleinement. Le discours du Secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf a beaucoup attiré mon attention, car il dit : il est de la responsabilité des Etats et gouvernements d’initier des politiques nationales innovantes et ambitieuses en matière d’éducation, de formation, d’enseignement supérieur, d’insertion professionnelle, mais aussi d’emplois stables et qualifiés.

En s’inspirant de ce discours, nous pouvons exiger des nos Etats et gouvernements encore plus de considération vis-à-vis de la jeunesse.

« La Francophonie, c’est cet humanisme intégral qui se tisse autour de la terre, cette symbiose des énergies dormantes de tous les continents, de toutes les races qui se réveillent à leur chaleur complémentaire » Léopold Sédar Senghor

Nous sommes plus de 200 millions à travers le monde à parler le français, jeunes et vieux. Contribuons à son universalité, car à l’apogée de sa gloire au XVIIe siècle, c’était la langue diplomatique internationale. Tandis qu’aujourd’hui, le français cherche sa place dans le monde. Son décroissement est attribuable à la montée en puissance de l’anglais.

L’avenir de la langue française se trouve particulièrement en Afrique, nous demandons à l’Organisation Internationale de la Francophonie d’apporter  un soutien logistique aux Etats francophones pour la sauvegarde imminente de la langue de Molière. Mais aussi d’encadrer et de former particulièrement les jeunes, car le devenir que nous voudrions ne sera possible qu’avec une jeunesse consciencieuse, talentueuse  et responsable.

 

Mardi
8 mars 2011

Lapidées en Afghanistan et en Somalie, battues en Iran et violées en République démocratique du Congo, les femmes aujourd’hui sont victimes de plusieurs atrocités à travers le monde et souffrent de la cruauté des hommes.

Les statistiques concernant la violence à l’égard des femmes sont épouvantables. D’après le rapport de l’ONU, la violence faite à la femme est un problème universel et elle peut avoir différentes formes : physique, sexuelle, psychologique et économique que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur de leurs maisons. Même les pays dits avancés n’y échappent pas.

Et au moins une femme sur trois dans le monde a été battue d’après le Secrétaire Général des Nations Unies, Ban Ki-moon, forcée à avoir des relations sexuelles ou maltraitée d’une autre façon au cours de sa vie. Aujourd’hui, la plupart des états reconnaissent leur responsabilité de protéger les femmes de la violence, mais la réalité sur terrain est tout autre.

Brisons le silence en cette journée du 8 mars

Malgré que l’opinion internationale soit informée de la situation des femmes dans le monde, les violences faites à ces dernières restent pour la plupart de cas impunies à ce jour. Raison pour laquelle disons que la femme ne doit pas se taire mais débattre et résister pour enfin retrouver sa dignité.

C’est dans cette optique que plusieurs manifestations sensibilisatrices des femmes seront organisées en ce jour mémorable dans la capitale mondiale du viol, pour ne pas dire en République démocratique du Congo où un grand nombre de femmes ont été victimes d’agressions sexuelles.

« De récentes études  ont  montré que  les  femmes  ont  plus de chances  de sortir  saines  et  sauves  d’une  tentative de  viol si elles se  débattent  que  si elles  pleurent  ou  supplient  leur agresseur »

A travers le monde, plusieurs femmes sont violées, battues ou abandonnées par leurs maris, il leurs faut élever toutes seules les enfants. D’un autre côté, nombreuses sont discriminées.

A la question de savoir pourquoi tant de profanations à l’égard de la race féminine, l’une des raisons majeures est que le sexe et la violence envahissent les écrans de télévisions et du cinéma, la radio, les journaux, les magazines et les affiches (). En quelque sorte, les gens ne font plus que pratiquer ce qu’ils ont vu et entendu.

La lutte appartient à nous tous

Présentement c’est une femme congolaise qui est violée, une somalienne lapidée ou bien encore une iranienne battue. Si nous ne nous impliquons pas dans la lutte contre les violences féminines, demain ce sera peut être notre propre sœur, mère ou épouse qui en sera victime.

Sans plus tarder et tous ensemble, travaillons pour un monde réellement juste en dénonçant tous les auteurs des crimes commis contre les femmes dans notre environnement ou bien pendant les conflits armés.

Grâce à cet article, la communauté « Jeunes Congolais » rend hommage à toutes les femmes du monde et se fait l’un des défenseurs de la liberté et du développement de la femme.

Vendredi
4 mars 2011


Dans le monde, la réussite et le bonheur sont devenus synonymes de longues études afin d’avoir une bonne carrière lucrative, raison pour laquelle nous constatons que beaucoup de jeunes aujourd’hui font tout possible pour aller plus loin avec les études supérieures et pour ceux dont les parents ont peut être plus de moyens,  ils préfèrent étudier dans un pays avancé en matière d’éducation.

Tout au long de cet article, je partagerai avec vous quelques réalités que je vis personnellement en tant qu’étudiant étranger, et par après saurons si étudier hors de son pays est la meilleure décision à prendre et en même temps, trouverons aussi les risques qu’un jeune peut courir en s’écartant loin de ses parents.

Des obstacles inattendus

Dans un nouvel environnement les entraves ne manquent pas, tel a été mon cas. Tout d’abord c’était la langue, une nouvelle langue : le russe, que j’étais censé apprendre et tout paraissait différent de l’alphabet français. Un autre problème, est de savoir comment serez-vous traité par les autochtones du pays choisi pour poursuivre ses études. Car cela peut avoir de conséquences tant négatives que positives sur la continuité ou non des objectifs assignés.

Pour le seul cas de la Russie, les étudiants étrangers se retrouvent dans un environnement qui se démarque du village planétaire que l’on cherche à construire avec la Mondialisation, où le brassage des races, des populations, des mentalités… n’est plus interdit.

N’oubliez pas, en Russie marcher dans les rues est une gêne, vous avez sur vous plusieurs yeux braqués comme si vous possédez des excréments humains sur le visage et vous pouvez sentir la haine et le dédain qui se lisent sur les fronts des spectateurs, comme si vous étiez l’homme le plus recherché du monde, qui circule librement et que votre tête est mise à prix. Donc il faut être fort et savoir surmonter l’injustice pour vivre dans un milieu où vous êtes déprécié.

Quand la raison cède la place à la confusion

Beaucoup de ceux qui viennent étudier en Russie, cèdent au libertinage, dans ce sens qu’ils abandonnent toutes les vertus acquises  sous le toit parental, d’ailleurs c’est l’une des raisons qui poussent les hommes russes parfois à s’en prendre aux africains, car ces derniers généralement abusent de leurs femmes.

Nombreux sont ceux qui s’embrouillent, et font de la recherche effrénée des plaisirs une priorité et il arrive souvent de trouver des africains étudiants se quereller à cause de la femme russe. Et c’est pareil avec nos sœurs africaines…

La vie passe très vite, aux parents d’aider les enfants pour ce qui est du choix de l’endroit où ils pourront continuer leurs études, afin de leurs éviter de tomber dans l’incartade et l’avilissement.

Samedi
26 février 2011

Tout le monde sait que l’Afrique est le berceau de l’humanité, le continent le plus riche en sol et en sous-sol, où plusieurs découvertes ont été réalisées pour le bien de tous et ainsi prouvées l’existence par le passé d’un grand nombre de civilisations à part celle de la nation égyptienne qui est authentifiée par la Bible et le Coran.

L’Afrique possède tout pour être riche, mais à ce jour bien qu’assit sur des trésors elle vit encore dans la misère et le social de nos populations ne reflète en rien ce que nous possédons.

L’Afrique est en retard

Bien qu’étant riche, l’Afrique est en retard pour ce qui est du développement à l’échelle mondiale mais à la question pourquoi, les réponses sont diversifiées.

Tout d’abord, d’un côté beaucoup de nos dirigeants perfides et égocentriques sont complices des injustices sociales que subissent les populations africaines. Raison pour laquelle assistons à des formes différentes de dictatures et guerres qui nous déshumanisent.

De l’autre côté, le peuple africain n’est pas Uni dans le vrai sens du mot. Car tant qu’il y aura encore entre nous : haine, querelle, traitrise, convoitise, injustice tribale ou ethnique, bavardage…  il nous sera difficile de concrétiser ce vieux proverbe du penseur chinois Confucius, qui dit : « Le feu brûle plus haut si chacun y apporte un morceau de bois ».

Le point culminant, c’est le comportement des populations africaines. Si une minorité suit les principes éthiques et de base comme : le respect des lois et règles, le respect des droits des autres citoyens, la volonté de bien faire, l’intégrité, sans oublier l’amour du travail. Tandis que la grande majorité des africains ne sont pas travailleurs comme les occidentaux et il existe même ceux qui se croient au dessus de la loi.

Le secret d’un changement véritable

Pour faire propulser l’Afrique, nous sommes tous invités à travailler. Ne nous laissons pas distraire ou manipuler par les politiciens, bien au contraire inspirons-nous des nations comme la Suisse, qui ne plante pas de cacao, mais qui a les meilleurs chocolats du monde. En plus, c’est un petit pays pourtant il donne une image de sécurité, de l’ordre et du travail, ce qui fait de lui le pays le plus sûr du monde.

Tous ensemble travaillons pour une Afrique meilleure, dès maintenant cultivons les principes éthiques, aimons nos pays respectifs et soyons tous unis. De la sorte, nous constituerons une force et figurément parlant, ferons brûler encore plus loin notre feu.

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